Dans nos villes*, l’eau qui coule des robinets est le plus souvent gérée par des multinationales de l’eau : VEOLIA ou SUEZ Lyonnaise. Avec la création de la Métropole du Grand Paris et des Établissements Publics Territoriaux (EPT), une possibilité existe pour que la gestion de cette eau redevienne publique… si les élus le décident.
Archives de catégorie : Batailles pour une gestion publique
Quand Veolia et Vinci arrosent Aubervilliers
Le siège national de Veolia va bientôt migrer à Aubervilliers ; pour préparer cet événement, la multinationale a décidé d’arroser le terrain.
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SEPG: succès des usagers au TA
Dans un jugement rendu le 11 octobre 2016, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé les délibérations du 29 mai 2013 du Syndicat des eaux de la presqu’île de Gennevilliers (SEPG) qui choisissaient l’affermage comme mode de gestion du service public de l’eau et approuvaient l’avenant au marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour l’établissement d’un schéma directeur d’eau potable.
Bondy: la Vice-présidente d’Est Ensemble demande un rappel à l’ordre de Veolia
Sylvie BADOUX, Maire-adjointe de Bondy et Vice-présidente d’Est Ensemble a adressé le 5 août un courrier à Gérard Cosme, Président du territoire, à propos des régularisations abusives de factures de la part de Veolia. Elle dresse « les torts » de Veolia et demande un rappel à l’ordre du délégataire. Pour notre part, nous avons souvent l’occasion d’alerter les élus sur les pratiques inadmissibles de l’entreprise à l’égard des usagers: LIRE ICI
Où va l’Europe ?
Mobilisons-nous pour développer des services publics du 21ème siècle. Appel à la marche contre TAFTA-CETA-TISA le 15 octobre à Paris. Communiqué de la Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics.
Boire l’eau du robinet, risque d’exposition à des pollutions ou acte écologique ?
Pollution des sols et des nappes oblige, on se méfie parfois de l’eau du robinet, qui accompagne pourtant notre vie quotidienne. D’où viennent les eaux parisiennes ? De différentes zones de captage, comme dans la vallée de la Vanne, à 120 kilomètres de Paris. Les eaux y sont captées dans le sol, mais c’est bien en surface que les choses sont en train de bouger : de plus en plus d’agriculteurs, incités par différents programmes publics, se convertissent au bio pour contribuer à la qualité des eaux ensuite acheminées vers Paris. Le phénomène est-il suffisant pour éliminer toutes formes de pollutions aux produits chimiques ? Basta ! a enfilé la frontale, pour une plongée en eaux pas si troubles.



