De nouvelles associations environnementalistes critiquent le projet du SEDIF. Pour l’ANCA, ce projet, qui favorise le curatif aux dépens du préventif, est une reculade écologique et entérine la pollution en amont de la Marne. L’ENDEMA met en évidence l’inanité des compensations par des économies réalisés chez les usager.es. La question fondamentale est celle du rapport coût bénéfice du projet et de la pertinence des objectifs fixés par le SEDIF dans le contexte actuel. Le CEDRE relève la présence d’espèces protégées qui nécessite une demande de dérogation.
Bernard Jarrige, premier adjoint (RES) de Rosny-Sous-Bois a exprimé un avis négatif sur le projet du SEDIF et a demandé l’étude d’une solution alternative fondée sur la sobriété, la prévention à la source, le traitement ciblé par charbon actif. Un vœu détaillant les vives préoccupations des élu.es a été adopté à l’unanimité du Conseil municipal du 2 juillet. Et de nombreux.ses habitant.es ont rejeté le projet sur le registre numérique de l’enquête publique…Continuer la lecture de Fortes expressions rosnéennes→
Jeudi 2 juillet avait lieu la réunion de clôture de l’enquête publique sur les travaux à l’usine de Neuilly-sur-Marne. Environnement 93 en a réalisé le compte-rendu. Le Parisien documente la montée de la contestation des collectivités et des associations en Seine Saint-Denis.
Pour France Nature Environnement Île-de-France, le projet de filtration membranaire haute performance (FMHP) du SEDIF se trompe de combat. Les effets négatifs sont trop nombreux et il ignore toute approche globale de la santé humaine, qui n’est pas seulement liée au nombre de PFAS bus. Le rejet de micropolluants, le prix, la consommation électrique, le bilan carbone et l’artificialisation de 9500 m2 qu’implique la construction de l’usine, en font un projet dangereux pour l’environnement. Lire la contribution intégrale de FNE-IDF à l’enquête publique sur l’usine de Neuilly-sur-Marne.
Un appel à une mobilisation générale pour sauver la politique de gestion de l’eau au nom de tous ses usagers. À la veille de l’examen du projet de loi d’urgence agricole au Sénat, un large collectif d’associations, de collectivités, d’acteurs de l’eau et d’organisations environnementales appellent les parlementaires à revoir ce texte, qui met en danger l’accès à une eau de qualité et de quantité suffisante.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…