Dans une lettre ouverte, le Mouvement européen pour l’eau apporte son soutien à l’entreprise publique Eau bien commun de Naples*, qui dessert plus d’un million de personnes à Naples et dans les provinces voisines, et qui est à présent menacée de privatisation. La Coordination EAU Île-de-France a co-signé cet appel.
Suite à son OPA sur Suez en 2022, Veolia a récupéré les activités de son ex-concurrent en Colombie. Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille pour Veolia! Le maire de la ville de Carthagène des Indes (plus d’un million d’habitant.es) annonce rompre toute relation avec la multinationale et mettre un terme à plus de trente ans de gestion déléguée au privé! En cause, la mauvaise qualité du service : coupures d’eau, baisses de pression et eau non potable, en particulier dans les quartiers périphériques peuplés par les communautés afro-colombiennes. Et ce malgré un avenant avantageux pour la multinationale, signé il y a dix ans. Par Human Conet *
Régénérer les sols et la vie biologique en leur sein, restaurer le cycle de l’eau, permet la régulation du climat et la diminution de ses extrêmes. Cette approche est présentée par Ananda Fitzsimmons, présidente du conseil d’administration de Regeneration Canada, dans son dernier livre. Article de Daniel Hofnung, publié dans Les Possibles (N°45, printemps 2026), revue d’Attac.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes. Par Kaveh Madani, United Nations University
La Coalition eau appelle les futur.es élu.es à agir pour les droits humains à l’eau et à l’assainissement avec six mesures concrètes pour se mobiliser sur le territoire et à l’international.
Et si, face aux sécheresses et aux inondations, l’Algérie repensait l’eau non plus comme une ressource à exploiter ou un danger à contenir, mais comme un capital écologique et économique à sauvegarder et à développer ? Par El Habib Ben Amara*, architecte urbaniste, dans Le Quotidien d’Oran.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…