LES LILAS : les réponses des candidat-es

LES RÉPONSES DES CANDIDAT-ES :

INNOVATION, SOLIDARITE ET CONCERTATION : ENSEMBLE POUR LES LILAS : LIONEL BENHAROUS

Répond oui à toutes les questions.

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Partie 1 : La régie publique, c’est l’avenir !

L’eau, bien commun de l’Humanité et ressource vitale pour l’Homme, est un enjeu écologique, économique et social trop important pour être laissé aux mains d’intérêts privés.La création d’une régie publique est donc une nécessité : c’est la raison pour laquelle, avec d’autres élus de la majorité municipale des Lilas, nous avons été parmi les premiers à susciter ce débat et à porter cette exigence au sein du Territoire Est Ensemble.
Elle permettra de disposer de davantage de latitude sur la tarification mais également d’instaurer un contrôle citoyen sur la qualité de l’eau, sa gestion respectueuse de l’environnement, la qualité des réseaux et des infrastructures…

Partie 2 : L’eau ne se mérite pas, c’est un droit !

La régie publique de l’eau permettra notamment de disposer d’une plus grande latitude quant à sa tarification.Elle est indispensable pour permettre la mise en place d’une tarification sociale qui garantira à chacun de disposer de cette ressource vitale. C’est un droit pour tous, y compris évidemment pour les populations les plus précaires et non connectées au réseau.

Partie 3 : Restaurer le cycle de l’eau en ville, c’est bon pour le climat !

Parmi les enjeux écologiques majeurs de notre époque, l’eau en est un essentiel. Aux Lilas, les événements organisés par la collectivité n’utilisent déjà quasiment plus de bouteilles en plastique : il faudra les bannir totalement.
Augmenter la place de l’eau dans la ville est également une nécessité : nous commencerons par la création d’une mare en lien avec le Rucher des Lilas et intégrerons cette dimension à nos nouveaux projets.
De même, l’artificialisation des sols doit être évitée partout où cela est possible et la restauration des sols en « pleine terre » privilégiée.

LES LILAS ECOLOGIE : SANDER CISINSKI

Répond oui à toutes les questions.

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Partie 1 : La régie publique, c’est l’avenir !

Nous militons pour la régie publique de l’eau depuis plus de 15 ans.
Nous avons contribué au développement de la Coordination Eau Île-de-France.
La participation des usagers citoyen.ne.s à la gestion de la régie publique avec voix délibérative, s’inscrit pour nous dans la continuité du collectif Eau impulsé aux Lilas depuis 10 ans par le groupe local EELV, et réactivé par les écologistes lilasien.ne.s il y a trois ans à l’opposé de ce qui a été fait par l’équipe municipale sortante – aucune concertation avec les habitants n’a été menée par le Vice-président d’Est Ensemble délégué à l’eau, alors qu’il est un élu lilasien ! Rappelons que c’est possible, et qu’un élu EELV parisien est venu pour une réunion pubvlique expliquer comment fonctionne Eau de Paris en faisant une place aux usagers dans la gouvernance.

Pour nous, la possibilité de mettre en place une tarification sociale est une des principales raisons pour la régie publique.

Partie 2: l’eau ne se mérite pas, c’est un droit!

Pour nous, la régie publique doit sortir ce bien commun qu’est l’eau des griffes des entreprises qui font des bénéfices sur le dos des consommat.eur.rice.s , pour la ramener à son juste prix, et lui redonner une qualité sans avoir recours à l’aluminium pour rendre plus bleutée son apparence.
La possibilité de mettre en place une tarification sociale est une des principales raisons pour la régie publique.

Partie 3 : Restaurer le cycle de l’eau en ville, c’est bon pour le climat !

Nous avons inclus l’objectif de redonner sa place à l’eau dans la ville dans le programme Les Lilas Ecologie. En particulier, nous souhaitons installer des fontaines publiques en prévision des canicules.

La gestion des eaux de pluie est un sujet majeur. Nous réviserons le PLUi pour limiter la bétonisation des sols, et imposer un coefficient de 30% de pleine terre dans les aménagements urbanistiques. Et bien sûr, nous mettrons en place un programme de dé-bétonisation des parking et des cours d’école, en parallèle à la végétalisation que nous développerons, et qui contribue à l’absorption des pluies.

Dans notre programme concernant l’alimentation, nous avons déjà un volet pour supprimer les plastiques perturbateurs endocriniens. Et nous sommes de fervent adeptes des carafes d’eau plutôt que des bouteilles, et nous avons déjà œuvré pour cette évolution au niveau municipal comme associatif.

LE PRINTEMPS LILASIEN : FRÉDÉRIQUE SARRE

Répond oui à toutes les questions.

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Partie 1 : La régie publique, c’est l’avenir !

L’eau est un bien commun de l’humanité.
Persuadé que le privé n’est pas le bon acteur pour gérer cette ressource vitale et n’est pas garant de l’intérêt général (comme le prouve par exemple le mauvais entretien des infrastructures générant d’importantes fuites), le Printemps lilasien est pleinement favorable à une régie publique de l’eau et estime que les élu.e.s se sont montré.e.s jusqu’ici trop timides, qu’il est urgent d’avancer et concrétiser ce projet.
La cogestion est une évidence qui entre pleinement en cohérence avec la démarche de démocratie coopérative proposée pour l’ensemble de la politique communale par notre liste : il s’agit bel et bien de faire avec et pour les habitant.e.s. L’eau, au niveau mondial, est en danger. Établir un système de tarification permettant à la fois l’accès de l’eau à tous et la lutte contre la surconsommation et le gaspillage est une priorité. Pour cela, il est important d’assurer la gratuité des premiers mètres cubes, de mettre en place une tarification progressive et d’étudier la possibilité d’une tarification différenciée selon les usages (professionnels, domestiques, administratifs) et les mésusages (confort, luxe).

Partie 2 : L’eau ne se mérite pas, c’est un droit !

Considérant que l’eau est un droit, que chacun doit y avoir accès, le Printemps lilasien n’a aucune réserve à cet endroit. Nous envisageons, entre autres, la création de fontaines et de toilettes publiques ainsi que l’ouverture des vestiaires des gymnases et stades pour faciliter l’accès à l’hygiène gratuitement (propositions inscrites dans notre programme).

Partie 3 : Restaurer le cycle de l’eau en ville, c’est bon pour le climat !

La « débétonisation » maximale des espaces publics de la ville est une des mesures prioritaires du programme du Printemps lilasien. L’une des illustrations de cette volonté est l’engagement à réaliser, à l’occasion de chaque rénovation de cour d’école, des « cours d’école Oasis » , c’est-à-dire des cours plus végétales, avec des matériaux plus naturels, moins d’asphalte, des sols davantage perméables et des points d’eau. Nous avons également inscrit dans notre programme la proposition de mettre en place des récupérateurs d’eau pour le nettoyage des rues, l’arrosage des plantations
municipales et des jardins collectifs, etc.

ENSEMBLE POUR LES LILAS : JIMMY VIVANTE

Ne se prononce pas sur la la création d’une régie publique territoriale.

Répond oui à toutes les autres questions.

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Partie 1 : La régie publique, c’est l’avenir !

Le mode de gestion du service de l’eau ne doit pas se décider de manière dogmatique. La décision future du prochain mode de gestion doit se faire à l’aune des seuls intérêts des Lilasiens (tarification, service rendu) et de la réalité des finances publiques des collectivités concernées. Nous attendrons donc, pour statuer, les résultats de l’étude de préfiguration lancée en août dernier par Est Ensemble.  

Partie 2 : L’eau ne se mérite pas, c’est un droit !

Les conditions tarifaires et d’accessibilité ne dépendent pas du mode de gestion. Quel que soit celui pour lequel nous opterons, nous nous engageons évidemment à proposer une tarification sociale et à garantir l’accès à l’eau à l’ensemble de la population.

Partie 3 : Restaurer le cycle de l’eau en ville, c’est bon pour le climat !

Nous souhaitons inscrire dans le PLUI l’interdiction d’artificialiser de nouveaux sols. Nous encouragerons également la « débétonisation » partout dans la ville : cours d’école, rues…

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