La renaissance de la Bièvre dans le magazine Time

Time, le célèbre magazine de New-York, publie un reportage sur la redécouverte de la Bièvre à Paris: « Il y a cent ans, Paris a enterré la rivière. Aujourd’hui la ville a besoin de la redécouvrir pour combattre le changement climatique ».

Enfouie depuis plus d’un siècle, la Bièvre pourrait renaître pour rafraichir la ville et apporter de la biodiversité. Une idée qui a charmé Time : l’hebdomadaire d’actualité New-Yorkais, a décidé de rédiger un article sur la redécouverte de la Bièvre.
La Bièvre coulera-t-elle de nouveau à Paris ? C’est la question que pose Time. Ce dernier s’intéresse aux différents projets pour déterrer cette rivière recouverte depuis des décennies et oubliée.
Selon Time, le projet de remise au jour de la Bièvre est une arme écologique puissante qui permettrait de lutter contre le réchauffement climatique.
En effet, les masses d’eau, tout comme les arbres et les plantes, contribuent à rafraîchir les zones qui les entourent : l’eau absorbe la chaleur de l’air et, lorsque les particules d’eau s’évaporent, elles emportent la chaleur avec elles, ce qui fait baisser la température au niveau du sol. Ils peuvent également atténuer les inondations en permettant à l’excès d’eau de pluie de s’écouler, et rendre les villes plus agréables à vivre.
Le retour de la Bièvre serait donc l’occasion d’un réaménagement urbain majeur pour lutter contre les températures caniculaires dont Paris a enregistré la plus élevée de son histoire, à 42,6 °C en 2019 et de ramener la nature en ville.
Pour garder Paris au frais, les autorités veulent ainsi s’appuyer en grande partie sur la verdure (170 000 arbres doivent être plantés d’ici 2027) et les cours d’eau afin de faire baisser la température et relancer des écosystèmes.
Sa réouverture se présente d’ores et déjà dans des circonstances favorables puisque l’article mentionne que plusieurs villes ont pu déjà découvrir des tronçons de la rivière (à L’Haÿ-les-Roses, à 5 km du sud de Paris, en 2016 ; à Massy, à 13 km, en 2018 ; et à Jouy-en-Josas, à 13 km, en mai de cette année) et qu’ils seront dans certaines villes réouverts comme à Arcueil, au printemps 2022.

Une étape qui démontre selon Dan Lert, maire-adjoint de Paris en charge de la transition écologique, que « nous allons dans la bonne direction en ce qui concerne la qualité de l’eau ».

Lire l’article original en anglais

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