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Labels biologiques

Les labels biologiques ont pour rôle de vérifier et certifier des attestations de qualités, de respect des normes sanitaires, environnementales, sociales etc.

Dans le cadre des produits cosmétiques et ménagers, la liste des ingrédients est longue et bien souvent trop compliquée, comme expliqué au début. Ces labels ont des cahiers des charges plus ou moins strictes et vont attribuer leur accréditation uniquement sur des produits sains pour l’homme, issu de culture durable, biodégradable, éthiquement correct etc.

 

Ces labels ont pour but de vous simplifier la vie sur la lecture des étiquettes et de vous garantir des produits sains.

Nous avons dressé une listes non exhaustives de labels dit biologiques, écologiques ou encore naturels pour vous aider à comprendre ce qui signifie ces logos, et quels labels sont en adéquations avec vos valeurs.

 

Ecocert : Premier organisme de certification à développer un label pour les cosmétiques écologiques et biologiques.  Absence OGM, parabens, phénoxythanol, nanoparticules, silicone, parfums et colorants de synthèse… Ecocert vérifie aussi le caractère biodégradable ou recyclable des emballages.

 

 

Cosmebio : association de fabricants de cosmétiques naturels. Label bio le plus reconnu en France par les consommateurs de cosmétiques. Référencé BIO par ECOCERT ou Qualité France.

 

 

 

 

Mention Nature et Progrès : Issu de la Fédération internationale d’agriculture biologique (1964). Exigences de cahier des charges drastiques allant jusqu’au cadre de vie des animaux au sein des exploitations agricoles.

 

Natrue :  est une association internationale sans but lucratif basée à Bruxelles, engagée dans la promotion et la protection des cosmétiques naturels et biologiques dans le monde entier. Fondée en 2007. Fondée en 2007, l’association offre un lieu de rencontre à tous les véritables amis des cosmétiques naturels et biologiques, et accueille à bras ouverts tous ceux qui s’engagent pour notre Label garant de haute qualité.

 

 

Le label Cosmos émane d’une association internationale sans but lucratif (AISBL) dont le siège est à Bruxelles. L’association est issu de la collaboration entre les labels cosmétiques bio nationales : Ecocert et Cosmebio, BDIH, Soil association et ICEA.

Malheureusement, il n’y pas de logo unique attribué au label Cosmos. C’est uniquement l’ajout de la mention Cosmos organic ou Cosmos natural en dessous du label national.

 

 

 

 

 

 

La première fontaine d’eau pétillante sur les berges de Seine

Communiqué de presse – Eau de Paris – Ville de Paris

Célia Blauel, adjointe à la Maire de Paris, chargée des questions relatives à l’Environnement, au développement durable, à l’eau, à la politique des canaux et au plan climat énergie territorial, et présidente d’Eau de Paris, a inauguré la première fontaine pétillante des berges de Seine (et la 5ème de la capitale) lundi 21 juillet 2014. Cette inauguration consacre l’engagement pris par la nouvelle maire de Paris de développer l’accès libre à l’eau pétillante dans la capitale. Pour Célia Blauel, « le déploiement des fontaines pétillantes dans tous les arrondissements de Paris permettra de valoriser l’eau du robinet d’une autre façon, tout en renforçant son accès à toutes et tous. »

Offrir de l’eau aux Parisiens : une mission de service public
Le développement des fontaines offrant de l’eau gazeuse aux Parisiens s’inscrit dans le cadre de la mission de service public d’Eau de Paris, qui est d’offrir une eau de qualité à tous, et particulièrement aux personnes les plus démunies. Paris compte ainsi 1 200 points d’eau potable mis à la disposition des Parisiens et visiteurs (fontaines Wallace, bornes fontaines dans les jardins publics, points d’eau aux sanisettes…)Comment ça marche ?

Branchée sur le réseau public de distribution d’Eau de Paris, la fontaine « La Pétillante » propose de l’eau fraîche et pétillante grâce à un système ingénieux de refroidissement et de gazéification. L’eau fraîche est obtenue par refroidissement de l’eau du réseau public à l’aide d’un banc de glace généré par un système de refroidissement : un échange thermique a lieu entre l’eau arrivant du réseau à environ 12°C et un glaçon à 0°C, permettant de distribuer au robinet une eau à environ 7°C. L’eau pétillante est obtenue quant à elle par adjonction de Co2 gazeux dans l’eau rafraîchie ! Le dispositif de distribution de l’eau est réglé pour délivrer un volume d’environ 50 cl afin d’éviter les gaspillages d’eau. La nouvelle fontaine pétillante des Berges est située au niveau du pont de la Concorde. L’accès se fait au 4, quai Anatole France.

Où sont les autres fontaines d’eau pétillante ?
Quatre autres fontaines d’eau pétillante ont également été installées dans Paris et se situent :

  • sur la façade du siège social de l’entreprise Eau de Paris au 19, rue Neuve-Tolbiac (Paris 13ème)
  • au jardin de Reuilly, au niveau de l’entrée par l’avenue Daumesnil (Paris 12ème)
  • dans le parc André Citroën, au niveau de l’entrée quai André Citroën (Paris 15ème)
  • dans le jardin d’Eole face au 28 rue d’Aubervilliers (Paris 18ème)

Courant 2014, une sixième fontaine pétillante sera implantée à la ZAC Clichy-Batignolles dans le 17ème arrondissement.

Pour une Europe des droits et des biens communs

Appel de la société civile et des citoyens de l’Union Européenne aux candidats au Parlement européen
A l’initiative du Comité italien pour le contrat mondial de l’eau, du CEVI, du Forum italien des mouvements pour l’eau…

  • Les biens communs – eau, nourriture, terre, air et énergie –  sont  nécessaires pour assurer une vie digne à chacun et pour la paix entre les peuples, « biens universels » qui appartiennent à tous et ne peuvent pas faire l’objet d’appropriation par les autorités gouvernementales et les intérêts privés.
  • Les droits humains, qu’ils soient économiques, sociaux, politiques et environnementaux, représentent le fondement de la Constitution de l’Union européenne, et doivent en tant que tels, être défendus et promus par la Commission européenne dans toutes ses dispositions.
  • L’eau est, à plein titre, un droit humain universel. Les ressources hydriques sont donc un bien qui appartient à tous les citoyens, confié à la gestion de la communauté des peuples, qui doit le sauvegarder pour en garantir l’accès aux générations futures.
  • La Charte de Aalborg (1994) et de Leipzig (2007) ratifient la participation et l’implication des citoyens européens à la promotion des droits, à la définition des règles et à la gestion du bien commun, pour garantir une coexistence pacifique et solidaire entre les peuples d’Europe.

Nous, société civile et citoyens de l’Union Européenne, nous nous reconnaissons dans ces principes et nous demandons aux candidats au parlement européen de s’engager à réaliser, s’ils sont élus, les objectifs suivants d’ici 2015  (à sélectionner dans la liste ci-dessous)

Les associations signataires de cet appel s’engagent à :

  • Signaler les candidats qui adhèrent à cet appel
  • Diffuser les engagements pris pendant la campagne électorale
  • Suivre les actions des candidats élus pendant leur mandature

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En tant que candidat, je souscris à l’engagement de :

1. BIENS COMMUNS

  • Introduire dans le Traité de l’Union Européenne la notion de « bien commun » comme un patrimoine de l’humanité, définir un régime juridique pour les biens commus, y compris pour l’eau, en dehors des « services d’intérêt général », proposer à la Commission européenne la rédaction d’une Charte des Biens Communs.
  • Refuser, dans les accords « Transatlantic Trade and Investment partnership » (TTIP) entre Europe et États Unis et dans les négociations CETA avec le Canada, les processus de libéralisation, pour les services liés aux droits des citoyens (social, santé, alimentation, travail), de l’environnement (fracturation hydraulique), de l’agriculture et des services publics locaux et la cession de plus de pouvoir aux entreprises pour engager des actions juridiques contre les États.

2. GESTION DES RESSOURCES HYDRIQUES

  • Revoir l’Agenda de l’environnement (« bon état écologique de l’eau en 2027 ») et l’Agenda pour la libéralisation totale des services d’intérêt général à visée économique, proposés par la Commission, ainsi que le « Plan de sauvegarde des ressources hydriques européennes », en modifiant le modèle économique de financement de l’eau actuel (art.9 Directive 2000/60), basé sur le principe du recouvrement total des coûts d’accès au service et du principe « pollueur-payeur », qui rend inutile toute mesure de sanction, et en introduisant des instruments de soutien au partenariat public-public.
  • Faire adopter par la Commission européenne une directive sur la gestion commune, solidaire et participative, incluant les citoyens, des bassins hydrographiques transnationaux à l’Union, concrétisant la notion d’eau bien commun, et engager la Commission à rédiger un Plan d’action qui réglemente, d’ici 2016, les priorités d’usage de l’eau vis-à-vis de l’agriculture, de l’alimentation, de la santé et de l’énergie.

3. DROIT HUMAIN A L’EAU

  • Assurer la reconnaissance de la part de l’Union européenne, d’ici mars 2015, du droit humain à l’eau et à l’assainissement, reconnus par l’ONU, par le biais d’une législation spécifique qui fixe la quantité minimale garantie par les États et une échéance pour atteindre cet objectif dans chaque État membre, en concrétisation de l’Initiative Citoyenne Européenne signée par 1,8 millions de citoyens de 17 pays.
  • Établir des instruments de financement communautaires pour garantir le droit humain à la fois dans les pays membres et dans les pays d’Afrique-Caraïbes-Pacifique, au moyen d’interventions de coopération internationale.

4. PARTICIPATION

  • Faire de la participation citoyenne la base pour un nouveau modèle de gestion des ressources hydriques et des biens communs au niveau communautaire, avec la promotion du « Conseil des citoyens de l’eau et des biens communs » au niveau des bassins hydrographiques et des communautés urbaines et la présentation d’un rapport annuel sur l’état des modèles de participation citoyenne adoptés par la Commission et les Pays membres.
  • S’engager pour la constitution d’un inter-groupe parlementaire pour l’eau et les biens communs pour concrétiser les engagements de ce manifeste et pour soutenir les demandes des citoyens et des mouvements auprès des Institutions.

Plus d’infos sur www.contrattoacqua.it

 

Audition publique régionale: quelle politique européenne pour l’eau ?

BIENTÔT LES IMAGES EN LIGNE !

AU PROGRAMME
Présentation du mémorandum sur la politique européenne de l’eau, par Riccardo Petrella, Professeur émérite de l’Université Catholique de Louvain, Président de l’Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau (IERPE)
Lire le mémorandum en ligne>>>ici
Commander une copie papier du mémorandum>>>ici

Lundi 12 mai  de 14h à 18h, dans  l’hémicycle du Conseil régional,
57 rue de Babylone (Métro Saint François Xavier)

INSCRIPTIONS >>>ICI

L’après-midi sera animée par Ruth Stégassy, journaliste à France Culture.

Avec la participation de:

Corinne Rufet, vice-présidente de la région Île-de-France, en charge de l’environnement, de l’agriculture et de l’énergie; Sandrine Bélier, eurodéputée (EELV); Gabriel Amard, eurocandidat (Front de Gauche); Corinne Lepage, eurodéputée (Europe citoyenne); Jacques Perreux, conseiller régional (EELV), Jean-François Pellissier, conseiller régional (Front de Gauche); Chantal Jouanno, sénatrice et conseillère régionale (UDI); Anne Le Strat, présidente d’Eau de Paris et d’Aqua Publica Europea; Michel Lesage, député (PS); Serge Lepeltier, Président de l’Académie de l’Eau et Ancien Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable (UMP PR); Emmanuel Poilâne, directeur de la Fondation Danielle Mitterrand France Libertés; Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoires; Maxime Combes, ATTAC France…

Et aussi du Collectif Île-de-France contre les gaz et pétroles de schiste, de l’association Gaïa, de la Plate-forme européenne citoyenne contre la corruption.

L’eau nous concerne. Les usages de l’eau, sa gestion en termes d’accessibilité quantitative et qualitative, sa propriété et l’organisation des services hydriques et leurs relations avec les autres domaines de la vie (alimentation, santé, environnement, habitat, justice, solidarité, démocratie, éducation et information, finance…) soulèvent des questions majeures en Europe. Pourtant « le plan de sauvegarde des ressources en eau », document stratégique élaboré par la commission européenne et rendu public en novembre 2012 n’a fait l’objet de pratiquement aucun débat public, ni au sein des assemblées régionales, nationales ou européennes.

La Convention de Aarhus de 2004 stipule que chaque État signataire « garantit les droits d’accès à l’information sur l’environnement, de participation du public au processus décisionnel et d’accès à la justice en matière d’environnement ». Et nos concitoyens européens ont, par le succès de « l’Initiative citoyenne européenne », manifesté tout leur intérêt pour ce sujet. La proximité des élections européennes semble le bon moment pour engager ce débat, pour interpeller eurodéputés et eurocandidats.

A la fois bilan et prospective, cette audition sera l’occasion de discuter de la place des citoyens, de la préservation de la ressource et du droit humain à l’eau versus la marchandisation.

Eurodéputés et candidats de tous bords politiques, conseillers régionaux et militants associatifs sont invités à cette rencontre ouverte à tous.

Avec le soutien de

region

En avant pour l’eau publique à Est Ensemble !

Le tribunal administratif de Montreuil a annulé la délibération par laquelle la Communauté d’agglomération Est Ensemble (CAEE) * a demandé son adhésion au Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF).
C’est une première victoire pour le mouvement citoyen sans précédent qu s’est développé à Est Ensemble depuis 2010.
Cette annulation constitue une seconde chance pour remettre à plat la gestion de l’eau à Est Ensemble et mettre en œuvre une gestion publique comme s’y était engagée la CAEE, il y a deux ans. Le changement politique en cours au niveau national -avec plusieurs ministres qui sont retournés à une régie publique de l’eau dans leur collectivité- doit se retrouver sur le terrain à Est Ensemble.
C’est une question de justice sociale  : la population d’Est ensemble « bénéficie » d’un des tarifs les plus chers de France. Nous payons l’eau de 40 à 58% plus cher que nos voisins parisiens. Ce scandale doit cesser !
C’est une question de santé, nous voulons une eau de meilleure qualité, sans sels d’aluminium par exemple, à titre de précaution.
C’est une question de démocratie : la population doit être entendue. Nous exigeons maintenant que :
  •  un nouveau dispositif provisoire soit établi avec le SEDIF, sans adhésion de la CAEE au SEDIF, le temps de réaliser l’étude de faisabilité et de mettre en place la régie publique ;
  • les associations et les usagers fassent partie du comité de pilotage du nouvel audit et disposent en temps réel de toutes les informations ;
  • l’organisation d’une consultation citoyenne dans chaque commune de l’agglomération avant toute décision.
 *La CAEE regroupe Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré Saint Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-sec, Romainville et Pantin.


Pour se joindre à cet appel : envoyez-nous un e-mail avec votre nom, prénom, adresse.
Pour soutenir notre action : 
  • Adhérez à la Coordination eau Ile-de-France !
  • Vous souhaitez faire un don? Les sommes collectées seront utilisées pour couvrir les frais juridiques.  Chèques à l’ordre de Coordination EAU Île-de-France, à renvoyer à Coordination EAU Île-de-France, Collectif Eau Est Ensemble, Comme vous Emoi, 5 rue de la Révolution, 93100 Montreuil