Depuis les dernières élections municipales en 2020, la régie Eau Publique par Est Ensemble a été mise en place. C’est une avancée majeure pour les habitant.es qui s’inscrit dans un mouvement général dans tout le pays. Les 15 et 22 mars auront lieu les prochaines élections municipales. A cette occasion, la Coordination EAU Île-de-France s’adresse aux candidat.es pour connaître leurs priorités et leurs engagements pour la suite de cette aventure, avec le questionnaire ci-dessous.
Pour générations FUTURES, l’eau, l’alimentation et les pesticides doivent être au cœur des préoccupations des candidat.es pour les prochaines élections municipales. L’association a publié un livret de recommandations dont l’eau est un des cinq piliers.
C’est une des quatre questions écolos à se poser pour les municipales, selon Greenpeace. L’association a aussi lancé en mars 2025 un manifeste pour une gestion plus responsable de l’eau, avec 7 mesures concrètes.
Témoignage exclusif (et accablant) d’un élu local, par ailleurs spécialiste de la pollution industrielle des eaux souterraines, qui a tenté d’améliorer la qualité de l’eau potable, en zone rurale, au cours de son mandat. Au-delà du ton désabusé, son texte pointe les failles, pour ne pas dire la faillite, du modèle français de gestion de l’eau pour ce qui est d’assurer sa qualité au robinet, partout en France, au-delà des grandes villes. Les contrôles sont quasi inexistants et ne ciblent pas les polluants locaux. A l’ARS comme au syndicat intercommunal de distribution d’eau potable, l’irresponsabilité, la mauvaise volonté et l’incompétence conduisent à une inaction kafkaïenne. Les usager.es citoyen.nes doivent hausser le ton pour faire entendre les exigences élémentaires de qualité de l’eau.
Victoire : L’UE interdit enfin le flufénacet, pesticide PFAS le plus utilisé en France. Une avancée importante, mais un délai de grâce contestable. Communiqué de Générations Futures.
Pour la seconde année, le collectif nos services publics publie un rapport sur l’état des services publics dans notre pays. Signe des temps, un chapitre de 56 pages (!) , le premier, est consacré à l’eau. Dans une démarche particulièrement pertinente, les crises environnementales sont analysées comme génératrices de conflits de besoins qui interrogent de nombreux pans de notre modèle social. Et les outils actuels de politique publique sont inadaptés pour intégrer les limites planétaires et perpétuent, donc aggravent, ces conflits de besoins. Mettre de cette façon l’environnement au cœur de la crise sociale est nouveau et prometteur. Dans cette veine, le chapitre sur l’eau est à la hauteur de la situation et de nos attentes. Lire ci-dessous l’introduction et télécharger le chapitre sur l’eau.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…