La plus grande autorité organisatrice de l’exploitation de l’eau en Île-de-France, le Sedif, porte un projet d’un milliard d’euros pour rendre plus pure l’eau du robinet des Franciliens, à travers un procédé appelé « osmose inverse basse pression ». Un déploiement considéré par plusieurs acteurs du secteur comme inutile, énergivore et renchérissant le prix d’une eau déjà élevé, comparé au reste du territoire. Par Lionel Venturini.
Depuis plusieurs années, des échanges ont lieu entre la multinationale et les élus du département autour de la propriété de l’usine d’eau potable de Morsang-sur-Seine et ses canalisations. Ils accusent l’entreprise d’un trop perçu de 400 millions d’euros. Par Nolwenn Cosson
Suez dans le Sud Francilien, c’est 32 millions d’euros par an de surfacturation au détriment des usagers. Où, quand et par qui ont été données à la Lyonnaise, puis à Suez et Meridiam/BlackRock des garanties d’impunité ? C’est la question qui traverse tout l’entretien avec Jacky Bortoli, conseiller délégué au Cycle de l’eau de GPS et membre du conseil de surveillance de la régie de l’eau. A lire aussi les raisons de Philippe Rio avec la délibération (et sa notice) du conseil municipal du 6 octobre, autorisant le Maire de Grigny à une action juridique pour faire valoir ses droits sur les installations du Réseau interconnecté du sud francilien (RISF) présentes dans cette commune.
A qui appartient le Réseau Interconnecté du Sud Francilien (RISF) ? Le point sur la situation avec Jacky Bortoli, conseiller délégué au Cycle de l’eau de Grand Paris Sud et membre du conseil de surveillance de la régie de l’eau.
La situation de Suez dans l’Essonne est une affaire d’Etat affirmait déjà l’an dernier Jacky Bortoli (voir ici). Une affaire d’Etat inédite, surenchérit à présent un ministre, suite à l’interpellation de Julie Ozenne, députée écologiste de l’Essonne. Jacky Bortoli, conseiller délégué au Cycle de l’eau de Grand Paris Sud et membre du conseil de surveillance de la régie de l’eau, précise à présent comment Suez s’est constitué en monopole pour l’eau dans l’Essonne.
Un jour, les capitalistes nous vendront l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons, au détriment de la planète et de notre santé… Une tribune de Philippe Rio, Maire de Grigny et Président de la régie de l’eau de Grand Paris Sud, publiée dans l’Humanité. Lire aussi la lettre de Philippe Rio aux membres du Syndicat mixte Eau du Sud Francilien et aux élu.e.s des collectivités concernées.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…