La technologie d’osmose inverse basse pression (OIBP) retenue par le SEDIF ne fait pas l’objet d’un consensus scientifique à l’échelle internationale. Contribution de la Coordination EAU Île-de-France à l’enquête publique sur la mise en place d’une filière membranaire haute performance basée sur l’OIBP dans l’usine de Neuilly-sur-Marne.
La mission d’information sur les conséquences pour les collectivités territoriales de la transposition et de la mise en œuvre de la directive européenne du 16 décembre 2020 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine vient de publier son rapport. Pour établir ce rapport ont notamment été auditionnées des associations comme Eau publique Orge Essonne, Solidarité international, la Coalition eau, etc. Les régies de Bordeaux métropole, du Grand Lyon, de Grenoble Alpes Métropole, d’Est Ensemble, etc., ont aussi été auditionnées. Il en résulte une quarantaine de recommandations. Lire ci-dessous l’introduction de Gabriel Amard, l’un des deux rapporteurs de la mission, et accéder au rapport complet via un lien.
Vendredi 10 avril, la réunion d’ouverture de l’enquête publique sur les travaux prévus par le SEDIF dans son usine de Neuilly-sur-Marne s’est déroulée à l’Hôtel de ville de Saint-Denis. Et tout ne s’est pas passé comme prévu par le SEDIF! Des élues de Saint-Denis, des membres du Collectif eau publique de Plaine Commune, de la Coordination EAU IDF et d’autres associations, venu.es en nombre, ont donné le ton.
Dans cette passionnante investigation, les journalistes Nicolas Celnik et Fabien Benoit s’intéressent à l’agro-industrie, aux embouteilleurs, aux datas centers et à l’IA, et enfin à la distribution de l’eau au robinet autour de la mise en place de l’Osmose inverse basse pression par le Syndicat des eaux d’Île-de-France et Veolia. Bonnes feuilles et présentation du livre dans Récits d’enquête sur France culture.
La plus grande autorité organisatrice de l’exploitation de l’eau en Île-de-France, le Sedif, porte un projet d’un milliard d’euros pour rendre plus pure l’eau du robinet des Franciliens, à travers un procédé appelé « osmose inverse basse pression ». Un déploiement considéré par plusieurs acteurs du secteur comme inutile, énergivore et renchérissant le prix d’une eau déjà élevé, comparé au reste du territoire. Par Lionel Venturini.
Les contributions à l’enquête publique sur les travaux prévus par le SEDIF dans ses usines de Choisy-le-Roi et de Méry-sur-Oise ont disparu du site web officiel dès la clôture de l’enquête. Pour que le débat démocratique ne soit pas complètement étouffé, nous (re)publions des interventions marquantes. Voici celles de Michel Leprêtre, Président de l’EPT Grand Orly Seine Bièvre, et de Stéphanie Daumin, Maire de Chevilly-Larue.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…