Le Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) veut utiliser une nouvelle technologie, l’osmose inverse basse pression (OIBP), pour obtenir « une eau pure ». Au delà de l’argument publicitaire, quelles sont les conséquences pour l’environnement et pour la facture des usagers ? Ceux-ci peuvent-ils avoir leur mot à dire ? Intervention d’Edith Félix, Co-présidente de la Coordination EAU Ile-de-France, lors de la soirée de l’Université populaire de l’eau et du développement durable du Val de Marne, le 22 mars dernier (à retrouver en intégralité ici). En bonus: avis de la MRAé au sujet de l’usine d’Arvigny à télécharger; osmose et osmose inverse, kezako?
Pour faire baisser les factures autour de Chelles et Torcy, ce collectif citoyen demande lundi 22 mars que l’eau soit gérée à nouveau par le public et non plus par le privé. Par Louis Gohin publié le
Nous, EBG (Environnement Bocage Gâtinais), associations, habitant(e)s des communes concernées, riverains, élus locaux et Parisiens, en raison de tous les risques qu’elle représente et au nom de nos engagements pour le climat, nous nous opposons à l’extension de l’exploitation pétrolière, notamment celle de Bridgeoil. Lien vers la pétition et avis d’Eau de Paris et de la ville de Paris
Les rivières disparaissent-elles de la carte ? Leur cartographie en cours dévoile des conceptions de la nature guidées par des objectifs opposés : protection des milieux aquatiques et de la santé publique contre exploitation agricole intensive. Publié en juillet 2020 dans la revue métropolitiques par Kévin de la Croix, Marie-Anne Germaine et Nicolas Verhaeghe, c’est le premier article scientifique à aborder ce sujet.
La communauté d’agglomération Grand Paris Sud, aux confins de l’Essonne et de la Seine et Marne, vient de signer un protocole d’accord avec la régie publique Eau de Paris pour la fourniture d’eau potable en gros. Il s’agit de de maîtriser et diversifier ses sources d’approvisionnement avec pour objectif d’en encadrer l’impact tarifaire et les investissements associés. Article publié par Grand Paris Sud.
Près de Sens, des nappes phréatiques alimentent en partie la ville de Paris en eau potable. Pour améliorer sa qualité, les agriculteurs qui produisent sur ces zones de captages, sont incités à réduire l’utilisation de pesticides. 130 agriculteurs s’engagent à réduire leur usage de pesticides. Un reportage de France Info.
Les habitant-es d’Est Ensemble qui paient plus cher une eau de moindre qualité fournie par le SEDIF (Veolia) aimeraient eux-aussi être approvisionné-es en eau par Eau de Paris.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…