L’association AQUI’Brie, spécialisée dans la connaissance et la protection de la nappe du Champigny, a publié une contribution à l’enquête publique sur la data center de Fouju (77). AQUI’ Brie salue l’engagement de Campus iA de ne pas recourir pour cette première tranche à la nappe du Champigny pour le refroidissement, mais reste inquiète pour les tranches suivantes. L’attention de l’association se porte également sur les risques de pollution de la nappe superficielle du Brie. AQUI’ Brie demande que les mesures d’atténuation et de surveillance des milieux soient à la hauteur de l’ampleur du projet et de son envergure nationale. Lire l’avis de l’association.
Le conseil municipal du 28 mai a émis un avis défavorable au projet du SEDIF et s’est prononcé pour la création d’une régie publique de l’eau. C’est un basculement historique! Lire ci-dessous la délibération adoptée ainsi que sa présentation. Lien vers le débat au conseil municipal et débunkage des élucubrations de M. Hanotin, ancien maire de Saint Denis. Prochain rendez-vous le 11 juin à 19h à la bourse du travail de Saint-Denis pour poursuivre le débat avec les citoyen.nes, les associations et les élu.es.
L’importance et la concentration des enjeux (population, habitats, activités économiques, infrastructures…) potentiellement exposés à une crue majeure font du risque d’inondation par débordement de la Seine et de ses principaux affluents (Marne, Oise, Loing et petites rivières) le principal risque naturel auquel est exposé le territoire francilien. Nouvelle étude.
La Coordination EAU Île-de-France s’oppose à la dilapidation de la ressource en eau, inscrite dans le projet de méga datas center à Fouju (77). Voici sa contribution, déposée par Daniel Cordova, à l’enquête publique qui s’est achevée le 30 mai. Lire aussi l’article de l’Observatoire des Multinationales qui montre que cette installation n’a rien de « souverain ».
Entre un message lunaire de l’ancien président André Santini, décédé depuis, et les serments de fidélité de son successeur Richard Dell’Agnola, à peine plus jeune que lui, et de son concurrent, Pierre-Christophe Baguet, le SEDIF a loupé une fois de plus l’occasion de se renouveler.
L’arcep vient de publier la troisième édition de son enquête annuelle « pour un numérique soutenable ». Vous trouverez ci-dessous le chapitre qui concerne l’eau prélevée par les datas centers, essentiellement de l’eau potable. Mais ce n’est pas le seul impact sur l’eau. La consommation énergétique des opérateurs de centres de données continue de progresser nettement, à un rythme d’environ 10 % par an ; or l’eau est prélevée massivement pour la production d’électricité (hydraulique, nucléaire). L’industrie des composants est également une consommatrice importante d’eau.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…