L’association AQUI’Brie, spécialisée dans la connaissance et la protection de la nappe du Champigny, a publié une contribution à l’enquête publique sur la data center de Fouju (77). AQUI’ Brie salue l’engagement de Campus iA de ne pas recourir pour cette première tranche à la nappe du Champigny pour le refroidissement, mais reste inquiète pour les tranches suivantes. L’attention de l’association se porte également sur les risques de pollution de la nappe superficielle du Brie. AQUI’ Brie demande que les mesures d’atténuation et de surveillance des milieux soient à la hauteur de l’ampleur du projet et de son envergure nationale. Lire l’avis de l’association.
Tout au long du dernier mandat, la résistance des élu.es, avec le soutien des associations et des citoyen.nes, à la mainmise de Suez sur le Réseau interconnecté du Sud francilien (RISF) a ouvert la voie à un nouveau modèle de gestion, transparent et maitrisé par les collectivités publiques au service de l’intérêt général. C’est que montre Jacky Bortoli* en évoquant aussi la coopération entre services publics et la préservation de la ressource à l’échelle de toute l’Île-de-France.
Le conseil municipal du 28 mai a émis un avis défavorable au projet du SEDIF et s’est prononcé pour la création d’une régie publique de l’eau. C’est un basculement historique! Lire ci-dessous la délibération adoptée ainsi que sa présentation. Lien vers le débat au conseil municipal et débunkage des élucubrations de M. Hanotin, ancien maire de Saint Denis. Prochain rendez-vous le 11 juin à 19h à la bourse du travail de Saint-Denis pour poursuivre le débat avec les citoyen.nes, les associations et les élu.es.
Entre un message lunaire de l’ancien président André Santini, décédé depuis, et les serments de fidélité de son successeur Richard Dell’Agnola, à peine plus jeune que lui, et de son concurrent, Pierre-Christophe Baguet, le SEDIF a loupé une fois de plus l’occasion de se renouveler.
Pollutions au PFAS dans des eaux minérales en Ardèche et dans la Loire : « On a besoin d’action politique pour arrêter ces contaminations », plaide la directrice de Foodwatch France. Trois sources d’eau minérale dans la Loire et en Ardèche ont été fermées à cause d’une trop grande concentration de PFAS, des polluants « éternels ».
France Nature Environnement (FNE) et l’Association Citoyenne et Laïque des Consommateurs (ACLC) assignent l’État devant le tribunal administratif de Paris afin que l’État respecte son devoir de protection de notre ressource en eau potable.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…