L’ONG Foodwatch a déposé mercredi 25 septembre deux nouvelles plaintes pour « tromperie » auprès du tribunal judiciaire de Paris : l’une contre l’entreprise Alma, l’autre contre le groupe Nestlé. La multinationale suisse avait pourtant scellé il y a quelques jours un accord avec la justice censée éteindre les procédures judiciaires en cours. Par Marie Dupin de Radio France.
Depuis plus de 30 ans, la justice ferme les yeux sur les agissements illégaux de Nestlé Waters. Aujourd’hui, la multinationale échappe encore une fois à un véritable procès et bénéficie d’une justice négociée après avoir amassé plus de 3 milliards d’euros de manière frauduleuse. Par Wilona Sitbon, volontaire en service civique. Liens ci-dessous vers les articles de Mediapart et de Reporterre et communiqués des associations.
Communiqué de la Coordination EAU IDF suite au dossier choc de Médiapart sur le renouvellement du contrat entre le Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) et Veolia.
Comment Thames Water est-elle passée du statut de chouchou des fondamentalistes du marché à celui de catastrophe financière qui a coûté un milliard de dollars aux retraités canadiens de l’Ontario?John Cartwright, président du Conseil des Canadiens et Maude Barlow, ancienne présidente du Conseil et ancienne conseillère principale des Nations Unies sur l’eau, tirent les leçons d’une catastrophe pourtant prévisible, dans le Toronto Star.
L’association Eau Publique Orge Essonne demande à la Préfète de l’Essonne de déclarer d’utilité publique le Réseau interconnecté du sud francilien (RISF). Suite à la création du syndicat mixte Eau du Sud Francilien, approuvée par l’Etat et visant à la maîtrise publique des outils de production d’eau potable, cette nouvelle démarche permettrait de surmonter le blocage opéré par Suez depuis plus d’un an.
Grand Paris Sud, agglomération de 350 000 habitant.e.s et de 23 communes est l’héritière pour l’eau de la création de deux villes nouvelles que se partageaient la Lyonnaise des Eaux, devenue Suez, et Veolia, avec un avantage à Suez. En 2005, la Haute Autorité de la Concurrence, saisie entre autres par Grigny et St Michel-sur-Orge, a condamné Suez pour abus de position dominante et pratiques anticoncurrentielles. Plus récemment, la loi Notre avec le regroupement des communes, a permis l’émancipation des élu.e.s et des services. Le système Suez s’érigeant en obstacle politique, financier et juridique, au droit commun sur cette partie de l’Île-de-France et à l’organisation de la concurrence pour la fourniture de l’eau potable, est un cas quasi unique en France. Entretien avec Jacky Bortoli, conseiller délégué au Cycle de l’eau de GPS et membre du conseil de surveillance de la régie de l’eau.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…