L’Union Européenne se prépare à voter l’Omnibus européen sur les pesticides : ce texte, qui s’inscrit dans une vague de dérégulations au niveau européen, serait l’un des pires reculs jamais connus en matière de réglementation. La communauté scientifique ne cesse pourtant d’alerter sur les atteintes irréversibles des pesticides à la biodiversité, ainsi que leur rôle dans l’augmentation de nombreuses pathologies, notamment certains cancers et maladies neurodégénératives.
Une enquête d’opinion réalisée par Adapt avec l’institut Vérian, révèle de très fortes attentes des Français.es pour des mesures d’adaptation au changement climatique et notamment pour l’eau, et la crainte que le sujet soit oublié. Sans attendre les élections présidentielles, plusieurs rendez-vous sont prévus dans les prochains jours, notamment le 26 septembre et le 3 octobre, pour faire du climat, du vivant et de la santé, des priorités de l’action publique.
Outre l’étude édifiante de l’Agence l’Eau Seine Normandie et l’Institut des ressources environnementales et du développement durable (IREEDD) qui a montré que le coût de la dépollution de l’eau est trois fois plus élevé que celui de la prévention (et 13 fois plus pour les abonnés!) –lire ici– des rapports d’inspection sur le financement de la dépollution de l’eau aux pesticides et PFAS, ont été publiés par plusieurs organismes de l’Etat. Extrait d’un article d’Anne Lenormand pour Localtis et commentaires de la Coordination EAU IDF.
Face à la dégradation continue de nos nappes et cours d’eau, l’Agence de l’Eau Seine Normandie et l’Institut des ressources environnementales et du développement durable (IREEDD) publient une étude édifiante : la préservation à la source est 3 fois moins chère pour la collectivité et 13 fois moins chère pour les abonnés que le traitement en usine. Une étude qui prouve l’absurdité du « Tout curatif ».
Un appel à une mobilisation générale pour sauver la politique de gestion de l’eau au nom de tous ses usagers. À la veille de l’examen du projet de loi d’urgence agricole au Sénat, un large collectif d’associations, de collectivités, d’acteurs de l’eau et d’organisations environnementales appellent les parlementaires à revoir ce texte, qui met en danger l’accès à une eau de qualité et de quantité suffisante.
Le Conseil départemental de Seine Saint-Denis s’est prononcé jeudi 18 juin pour un vœu émettant de fortes réserves sur le projet du SEDIF à l’usine de Neuilly-sur-Marne, demandant une expertise contradictoire et le renforcement de la prévention des pollutions. Le vœu demande aussi une tarification plus équitable pour le logement social. Lire le vœu adopté et voir le débat.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…