Après la révolte des élu.es du sud francilien, c’est au niveau du Syndicat Aquavesc que le monopole de Suez est ébranlé, cette fois par une décision du TA de Versailles. En cause, le verrouillage par une convention d’achat d’eau décarbonatée d’une durée de vingt ans et à un prix exorbitant, conclue entre Aquavesc et Suez en préalable au lancement d’un appel d’offres pour la distribution de l’eau en délégation de service public. La Coordination EAU Île-de-France appelle les candidat.es aux élections municipales des villes concernées à s’exprimer sur ce dossier en remplissant un questionnaire ad hoc. Lire ci-dessous la décision du TA de Versailles, liens vers l’ordonnance intégrale, vers un entretien sur la constitution du monopole de Suez dans le sud francilien et vers notre questionnaire, et les premières réponses de candidat.es, François Morton à Guyancourt, Dalale Belhout et Véronique Brunati à Trappes et Gilles Bombard à Plaisir.
Le Tribunal Administratif de Versailles, en date du 8 décembre 2025, a rejeté la requête de Suez contre le SMESF qui a fixé son propre tarif d’achat d’eau en gros à la multinationale (lire l’article Eau du Sud Francilien défie Suez). Une victoire d’étape dans le combat de longue haleine pour s’émanciper de Suez qu’évoque Jacky Bortoli, Conseiller municipal de Grigny, Conseiller communautaire délégué en charge du cycle de l’eau de Grand Paris Sud, Administrateur du Syndicat mixte Eau du Sud Francilien.
Voici une contribution de la Coordination EAU Île-de-France à l’enquête publique sur les travaux pour mettre en place le procédé de traitement de l’eau par osmose inverse basse pression (OIBP) dans les usines du SEDIF de Choisy-le-Roi et de Méry-sur-Oise. C’est l’utilité même du projet que met en cause notre association.
Le Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) applique des tarifs nettement plus élevés à l’habitat collectif qui accueille les populations les plus défavorisées. Au seul bénéfice de la multinationale Veolia! Décryptage d’une incroyable discrimination sociale.
Jacky Bortoli, Conseiller municipal de Grigny, Conseiller communautaire délégué en charge du cycle de l’eau de Grand Paris Sud, Administrateur du Syndicat mixte Eau du Sud Francilien, analyse le nouveau positionnement stratégique de Suez et propose une solution pour sortir du blocage actuel avec la multinationale. Il apporte aussi son soutien à Michel Bisson, Président du Syndicat des Eaux du Sud Francilien, attaqué en justice par Suez. Lire aussi (et signer) la lettre de soutien à Michel Bisson de l’association Attac Essonne.
Suez dans le Sud Francilien, c’est 32 millions d’euros par an de surfacturation au détriment des usagers. Où, quand et par qui ont été données à la Lyonnaise, puis à Suez et Meridiam/BlackRock des garanties d’impunité ? C’est la question qui traverse tout l’entretien avec Jacky Bortoli, conseiller délégué au Cycle de l’eau de GPS et membre du conseil de surveillance de la régie de l’eau. A lire aussi les raisons de Philippe Rio avec la délibération (et sa notice) du conseil municipal du 6 octobre, autorisant le Maire de Grigny à une action juridique pour faire valoir ses droits sur les installations du Réseau interconnecté du sud francilien (RISF) présentes dans cette commune.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…