Quand le projet d’eau ultra-pure du SEDIF s’éloigne des recommandations sanitaires basiques. Une nouvelle contribution de la Coordination EAU Île-de-France à l’enquête publique sur les travaux prévus dans les usines de Choisy-le-Roi et Méry-sur-Oise.
Voici une contribution de la Coordination EAU Île-de-France à l’enquête publique sur les travaux pour mettre en place le procédé de traitement de l’eau par osmose inverse basse pression (OIBP) dans les usines du SEDIF de Choisy-le-Roi et de Méry-sur-Oise. C’est l’utilité même du projet que met en cause notre association.
A la suite du débat public sur le projet du SEDIF de mise en place de l’osmose inverse basse pression, une concertation continue s’est déroulée du 02 mars 2024 au 06 octobre 2025. Le bilan dressé par les deux garantes de la CNDP est émaillé de nombreuses réserves, laissant le sentiment d’un service minimum du SEDIF. Un sentiment renforcé par les conditions très défavorables (congés scolaires, campagne électorale) des enquêtes publiques qui s’ouvrent sur les travaux dans les usines SEDIF. Principaux extraits du rapport et lien de téléchargement.
Un milliard d’euros, tel est l’investissement du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (Sedif) dans ses trois usines franciliennes pour mettre en œuvre son nouveau procédé de microfiltration par osmose inverse basse pression (OIPB). À Neuilly-sur-Marne, un pilote est à l’essai. Contexte. Par Charles Henry. Plusieurs extraits et notre commentaire.
Le dernier numéro de la revue Contre Temps consacre son dossier à l’eau, avec notamment la participation de Jean-Claude Oliva (Coordination Eau IDF), Jean-Pierre Gaillet (Attac Essonne) et Dan Lert (Eau de Paris). Voir une brève présentation et le sommaire du dossier.
Les PFAS, ces substances per- et polyfluoroalkylées, souvent surnommées les « polluants éternels », représentent un défi environnemental majeur en raison de leur persistance et de leur toxicité. Aujourd’hui, outre mieux réguler leur utilisation, il faut de meilleures pistes pour traiter ces polluants, c’est-à-dire d’abord les extraire de l’environnement, puis les détruire. Un véritable défi puisque ces molécules sont à la fois très variées et très résistantes – ce qui fait leur succès Par Julie Mendret, Université de Montpellier et Mathieu Gautier, INSA Lyon – Université de Lyon.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…