Outre l’étude édifiante de l’Agence l’Eau Seine Normandie et l’Institut des ressources environnementales et du développement durable (IREEDD) qui a montré que le coût de la dépollution de l’eau est trois fois plus élevé que celui de la prévention (et 13 fois plus pour les abonnés!) –lire ici– des rapports d’inspection sur le financement de la dépollution de l’eau aux pesticides et PFAS, ont été publiés par plusieurs organismes de l’Etat. Extrait d’un article d’Anne Lenormand pour Localtis et commentaires de la Coordination EAU IDF.
Face à la dégradation continue de nos nappes et cours d’eau, l’Agence de l’Eau Seine Normandie et l’Institut des ressources environnementales et du développement durable (IREEDD) publient une étude édifiante : la préservation à la source est 3 fois moins chère pour la collectivité et 13 fois moins chère pour les abonnés que le traitement en usine. Une étude qui prouve l’absurdité du « Tout curatif ».
Le Conseil scientifique du comité de bassin Seine Normandie vient d’émettre un avis sur le projet de mise à grand gabarit de la Seine entre Bray-sur-Seine et Nogent-sur-Seine. Il apparaît clairement que le projet ne répond pas aux défis climatiques et qu’il contribue à amplifier les dommages et les risques vis à vis des milieux aquatiques. Il implique notamment de détruire une des plus importantes zones humides de l’hexagone et zone d’expansion naturelle de la Seine. Il impacte directement le lit de la Seine et la nappe alluviale. Résumé publié par Reporterre et avis ci-dessous.
Le conseil scientifique du comité de bassin Seine-Normandie a formulé un avis sur la sobriété en eau. Il vise à clarifier cette notion, objet d’acceptions diverses qui gênent sa bonne compréhension. Elle est ainsi souvent confondue avec l’efficacité, la substitution, le recyclage ou la stratégie de lutte contre les pénuries. Par conséquent, les actions promues et soutenues face au risque sécheresse sont le plus souvent en premier lieu la mobilisation d’autres ressources en eau, puis l’amélioration de l’efficacité, et en dernier lieu seulement (voire pas du tout) les actions portant sur la sobriété, alors qu’elles devraient être prioritaires.
Le Syndicat des eaux d’Île-de-France et Eau de Paris défendent deux approches très différentes de dépollution de l’eau : le premier mise sur la technique, le second, sur la prévention. Par Benoit Collet.
Jusqu’au 25 mai, le comité de bassin Seine-Normandie et l’Etat consultent en ligne sur les enjeux déjà identifiés par ces organismes pour l’eau et pour les inondations. Lire la présentation des deux consultations et accéder aux liens pour répondre aux questions posées.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…