Le comité de bassin Seine-Normandie a adopté l’état des lieux du bassin le 9 décembre 2025. Réalisé selon les règles de la Directive-cadre sur l’eau (DCE), ce diagnostic restitue l’état actuel des cours d’eau, nappes, milieux littoraux et zones humides du bassin sur la base de 12 millions de données collectées sur l’ensemble de ces milieux. Il étudie également comment les pressions sur ces milieux ont évolué, et comment l’état des milieux pourrait évoluer d’ici 2033, si aucune action supplémentaire de restauration n’était prévue.
Le plan baignade de la Seine oblige les propriétaires de péniches à se raccorder au réseau d’assainissement de la ville de Paris. Jusqu’à présent, toutes les eaux usées étaient directement rejetées dans le fleuve. Les 260 bateaux amarrés le long des quais de la capitale ont l’obligation de se brancher au tout-à-l’égout d’ici à l’été. Mais cela n’est pas possible partout. Une solution alternative a été expérimentée par la Fédération des associations de défense de l’habitat fluvial (ADHF-F) autour de Saint-Germain-en-Laye : la phyto-épuration flottante. Les performances épuratoires et de désinfections sont au rendez-vous. Un article de l’ADHF-F.
Lors d’une conférence de presse à l’Académie du climat à Paris, lundi 26 juin, Dan Lert, adjoint à la Maire de Paris et président d’Eau de Paris, Michel Bisson, président de Grand Paris Sud, Eric Braive, président de Coeur d’Essonne, Fatah Aggoune, conseiller délégué à l’EPT Grand Orly Seine Bièvre, président de la Régie Eaux de la Seine et de la Bièvre et Jean-Claude Oliva, vice-président d’Est Ensemble et président de la Régie, ont présenté leurs cahiers d’acteurs dans le cadre du débat public sur l’eau potable en Île-de-France.
Mise à jour avec la dépêche d’AGRA-FIL l’agence d’informations de la filière agricole.
De g à d, Jean-Claude Oliva, Fatah Aggoune, Dan Lert et Michel Bisson.
Le préfet de Seine-et-Marne a reçu plusieurs recours administratifs à l’encontre du rapport d’enquête publique sur le projet d’osmose inverse basse pression (OIBP) porté par le Sedif à l’usine d’Arvigny.
L’agence de l’eau Seine Normandie ne subventionnera pas le projet pilote d’osmose inverse porté par le syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif). La commission des aides considère qu’il présente plus d’effets négatifs que positifs pour l’environnement. Une décision clé sur un sujet sensible. Par Sylvie Luneau.
C’est un désaveu de fond pour le SEDIF : la commission des aides de l’agence de l’eau Seine Normandie a donné un avis défavorable au projet pilote d’osmose inverse basse pression (OIBP) à l’usine d’Arvigny. Le projet ne répond pas aux attentes de l’agence en matière d’impacts positifs sur la ressource en eau et sur la santé.
En difficulté pour imposer l’osmose inverse basse pression, M. Santini se paie (au frais des usagers du SEDIF) des pleines pages de publicités dans la presse (ici dans le JDD du 10 octobre).
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…