Après la révolte des élu.es du sud francilien, c’est au niveau du Syndicat Aquavesc que le monopole de Suez est ébranlé, cette fois par une décision du TA de Versailles. En cause, le verrouillage par une convention d’achat d’eau décarbonatée d’une durée de vingt ans et à un prix exorbitant, conclue entre Aquavesc et Suez en préalable au lancement d’un appel d’offres pour la distribution de l’eau en délégation de service public. La Coordination EAU Île-de-France appelle les candidat.es aux élections municipales des villes concernées à s’exprimer sur ce dossier en remplissant un questionnaire ad hoc. Lire ci-dessous la décision du TA de Versailles (et lien vers l’ordonnance intégrale), le communiqué de François Morton et de Guyancourt en commun, et lien vers un entretien sur la constitution du monopole de Suez dans le sud francilien.
Lors du comité syndical du 12 février, le Syndicat mixte fermé Eau du Sud Francilien a réitéré sa position exprimée lors du débat public intitulé « L’eau potable en Île-de-France », sur le projet du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF), tenu du 20 avril au 20 juillet 2023 et visant à l’implantation de la technologie d’osmose inverse basse pression (OIBP) dans ses usines de Choisy-le-Roi, Neuilly-sur-Marne et Méry-sur-Oise, à l’occasion de la consultation publique relative au projet de Filière Membranaire Haute Performance (FMHP) du SEDIF sur les usines de Choisy-le-Roi et Méry-sur-Oise et tenue du 7 décembre 2025 au 7 mars 2026, en parallèle des demandes d’autorisation environnementales.
Quand le projet d’eau ultra-pure du SEDIF s’éloigne des recommandations sanitaires basiques. Une nouvelle contribution de la Coordination EAU Île-de-France à l’enquête publique sur les travaux prévus dans les usines de Choisy-le-Roi et Méry-sur-Oise.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…