La Coordination EAU Île-de-France et extinction rébellion ont organisé un anniversaire parodique des cent ans d’union entre le SEDIF et Veolia, à l’occasion du comité syndical qui s’est réuni le 16 novembre à Choisy-le-Roi. Lire le communiqué commun ci-dessous.
En attendant le prochain atelier citoyen sur la qualité de l’eau potable, prévu à Saint-Denis, jeudi 29 juin, voici un premier focus sur les PFAS, des polluants dits éternels. Le SEDIF justifie son projet d’OIBP/nanofiltration par un durcissement, pourtant peu probable, de la législation européenne sur l’eau à brève échéance. Malgré un discours général alarmiste, le SEDIF ne donne pas d’informations sur la présence de PFAS dans l’eau produite par l’usine de Méry-sur-Oise, particulièrement impactée par cette pollution. Le SEDIF indique que les PFAS ne sont pas retenus par ses traitements actuels mais, dans ce cas, vu les concentrations relevées dans l’Oise, l’eau produite à Méry-sur-Oise serait très proche du seuil de potabilité. Peut-on encore attendre dix ans sans réagir?
Faut-il rajouter une étape de filtration par osmose inverse pour fabriquer de l’eau potable ? La question fait l’objet d’une concertation publique jusqu’au 20 juillet, à l’initiative du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif), et le débat est chaud bouillant. Le point pour comprendre. Une présentation très pédagogique du débat par C. Dubois dans citoyens.com, à partir de la soirée à Choisy-le-Roi.
Quels gains attendre du projet du SEDIF, combinant osmose inverse basse pression et nanofiltration, par rapport à la situation actuelle? Tentative de réponse à partir des éléments fournis dans le cadre du débat public sur l’eau potable, en cours jusqu’au 20 juillet.
Du 20 avril au 20 juillet, un débat public nommé “eau potable en Ile-de-France” est mené sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public. Le sujet du débat public concerne précisément le projet du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) de généraliser le procédé d’Osmose Inverse Basse Pression (ou encore filtration membranaire haute performance) dans ses usines de potabilisation en Ile-de-France.
Le Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) aime bien le débat …à condition qu’on ne le contredise pas! Ainsi s’en est-il pris vivement au syndicat Eau du Sud Francilien (et à Eau de Paris) dans un communiqué intitulé « 10 contre-vérités d’Eau du Sud Francilien », le 9 mai. A notre tour de montrer les contre-vérités, les manipulations et les approximations du SEDIF.
un réseau qui réunit citoyens et associations autour de la ressource en eau en Île-de-France et sur tout le territoire français, sur tous les aspects: social, environnemental, économique, juridique, de la santé, culturel…